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Ma Maîtresse et mon esclave par Charime - version imprimable :
4 - Pony-girl, elle l’est devenue. par Charime ![]() De mon banc je regardais en spectateur attentif le dressage de ma belle femme cheval. Mais une envie me titillait, l’envie de faire un tour sur la carriole tirée par ma soumise. Béatrice m’invita à m’installer sur le siège, ce que je fis aussitôt. Suivant ses conseils, je guidais l’attelage dans la cour puis autour du domaine pendant une bonne demi-heure. Revenant à mon point de départ, j’inspectais la carriole avec soin dans le but d’en faire une pour nous. En fin journée, ma belle était exténuée mais heureuse, Alain et Béatrice étaient sur le départ et moi je les aidais à plier leurs matériels. Après un dernier verre autour d’un bon feu dans la cour, on se promettait de se revoir très vite, des dates furent inscrites sur nos agendas. C’est à regret que nous les avons vus partir. Une fois rentré, j’ai pris une feuille de papier et ai dessiné une carriole sur mesure pour ma belle. Je dois mettre en avant que nous ne trouvions pas énormément de matériels SM à l’époque, cela se vendait sous le manteau. C’est dans des bandes dessinées pour adulte que nous trouvions les idées de soumission, ainsi que des idées de matériels. C’est comme cela que nous avons fait nous même notre matériel, le peu que nous avons acheté se trouvait dans des boutiques d’équitation pour les cravaches, fouets et autres petits équipements. Cette nuit là, bien que fatigués, nous nous sommes aimé comme jamais. Au petit jour, il fallait bien se remettre à l’œuvre, une dure semaine de labeur nous attendais. Après le plaisir de la chair, celui du travail nous attendait. Pendant la semaine, Anna et moi avons acheté de quoi faire notre carriole, plus quelques bouts de cuirs pour le harnais Le soir nous faisions le harnais et quelques séances d’essais. Mais ce soir là, ma belle était de très mauvaise humeur. Elle cassa un vase dans sa colère, c’est plus que je ne pouvais en concevoir. La prenant par le bras, je lui arrachais sa chemise de nuit et la fessais à l’aide de la nouvelle cravache. Elle ne fut pas longue à implorer mon pardon. Je lui répondu qu’elle ne dormirait pas dans notre lit, mais attachée en croix aux pieds de ce même lit. Aussitôt dit, aussitôt fait, la regardant ainsi liée, je ne pouvais m’empêcher d’ajouter quelques accessoires à son supplice, quelques pinces à linge disposée sur son corps offert par exemple. J’en disposais suffisamment pour que la douleur mette longtemps à se faire oublier. ![]() Pendant qu’elle souffrait dans son coin, je retournais à mon ouvrage. Ce fut que vers le milieu de la nuit que je retrouvais ma soumise bien fatiguée de par sa position bien inconfortable. À l’aide d’une badine que j’apprécie, je retirais la trentaine de pinces à linge de ce corps souffrant. Chaque retrait la faisait pousser un cri de douleur, mais à chaque coup une caresse entre ses cuisses ouvertes me disait qu’elle ne détestait pas cela. Cependant, je la laissais dans cette position pour la nuit et me couchait avec une charmante vue sur sa croupe rougie par mes coups de cravache. Au matin, je lui déliais les chevilles, massant son sexe d’une main, elle finit par éprouver une jouissance qui la fit presque perdre connaissance. Ses poignets libres, elle se laissa glisser sur le sol et en guise de café, je l’obligeais à me boire intégralement puis à me sucer jusqu’au plaisir. Son corps portait encore les traces de mes coups, surtout son cul. Je lui promis qu’à sa prochaine colère, je lui tondais sa belle chevelure. Elle eu un regard effrayé, mêler d’un air suppliant. Je répétais ma mise engarde. Au boulot, je l’imaginais à son labeur, fatiguée, ses fesses endolories par la punition à chaque fois qu’elle devait s’assoir. Délicieuses pensées qui me faisaient bander comme un âne. Le samedi, levé très tôt, je m’attelais à la construction de la carriole. Coupant, soudant et vissant les barres de métal entre-elle. En fin de matinée, la bête prenait forme. Quand ma soumise me rejoint enfin, nue, je la plaçais à la place qui lui revenait. Je pus contempler que mes calculs était plus ou moins justes. L’écartement des roues était un peu insuffisant pour l’équilibre du tout. M’approchant de ma belle, je la penchais en avant et la sodomisais en force sur un billot de bois. Après avoir jouit, je lui fis sucer mon sexe sale de son cul. Elle ne renâcla à la tâche, s’appliquant si bien que je lui crachais mon foutre au fond de sa gorge. Il fut temps d’aller faire quelques courses, revêtue de sa burka et nue en dessous, nous primes la direction du centre commercial. En chemin, il me vint une idée, découper sa burka devant et derrière afin de montrer sa nudité intime au monde tout en masquant le reste de son corps. Je ne le fis pas sur-le-champ, mais je me dis qu’une deuxième burka serait très utile pour elle. Dans le centre commercial, je la suivais de loin, regardant l’effet qu’elle provoquait chez les autres clients. Je voyais de tout, de l’ulcéré à l’envie de voir ce qu’il avait en dessous. Pendant qu’elle passait à la caisse, je me dirigeais vers le bar à café pour l’attendre. Docilement, elle arriva et prit place en face. Avant de rentrer, nous sommes allés chercher des tissus pour qu’elle se fasse de nouvelles burkas. Je choisis du tissu blanc et noir, ainsi que du bleu. Sur le chemin du retour, je lui dictais mes exigences en ce qui concernait ses nouvelles burkas. Je découvrais un sourire chez ma soumise et, comme pour me prouver son abandon à mes revendications, elle ouvrit mon pantalon pour me tailler une pipe du tonnerre. Je fus obligé de m’arrêter avant de jouir afin de ne pas avoir d’accident. À la maison, elle se mit immédiatement à la tâche, et en fin de journée, elle me montra le résulta de ses travaux. Les coupes exigées remontaient jusqu’à l’orée de son sexe, sur le devant et sur l’arrière, à la frontière de ses fesses. La tenue suivant était encore différente, Anna avait fait deux découpes supplémentaires sur les côtés. Tournant sur elle-même, je pus admirer ses jambes magnifiques ainsi que son intimité offerte à mon regard. Dans ma tête, j’imaginais le regard des gens pendant que nous ferions les courses. Cela me donna une autre idée, une burka très courte, style mini-jupe ne couvrant entièrement que le haut de son corps. Elle prit mon idée au pied de la lettre, avec les restes de tissus, elle confectionna en quelques heures une mini burka qu’elle me présenta une fois l’habit terminé. Je ne pus m’empêcher de tâter ce cul, ce sexe si majestueusement offert. Je pris ma belle ainsi sur le banc de la cuisine. Avant d’aller nous coucher, elle me lava avec sa langue des pieds à la tête sans omettre la moindre parcelle de mon corps. Elle prit le temps de laver mon anus avec dévouement et désir. Je l’installais au pied du lit pour la nuit comme cela par envie. Au matin, je la délivrais pour qu’elle me prépare mon petit déjeuner pendant que je prenais une rapide douche, bien chaude. Mon repas englouti, je lui intimais l’ordre de mettre la maison en ordre. Pour ce faire, je lui nouais un linge de cuisine autour de la taille, un gode dans son anus et un plumeau. Ainsi accoutrée, elle entama sa longue besogne pendant que je m’attelais au finitions et aux réglages de la carriole. Vers onze heure, elle apparut à la grange, fatiguée, de son entre jambe coulait le fruit de son plaisir. Ses yeux brillaient de mille feux, ceux de la jouissance. Sur un plateau, elle m’apportait une boisson anisée, s’avançant elle titubait quelque peu. Elle avait jouit plusieurs fois durant son labeur. Tendrement, je l’embrassais et la faisais s’assoir sur une chaise, me servant au passage de mon apéritif. Je lui laissais le temps de reprendre des forces, elle me raconta à force de détails son ouvrage et les plaisirs qu’elle en avait prit ce faisant. Pour la récompenser, je la prenais en douceur et longuement sur le matelas de la grange. L’amenant au plaisir, elle me supplia de m’arrêter sous peine de perdre connaissance. Je ne pus m’empêcher de la faire jouir encore et encore jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse sous mon joug. La couvrant d’une couverture, je la laissais prendre du repos en finissant la carriole et les harnais. En milieu d’après-midi, la laissant dormir, j’allais dans un kiosque à journaux prendre de la lecture instructive pour nous et nos plaisirs. A suivre |
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