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News du : 21/12/2008
News de : Eddy
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Décembre 2008 - O.N.U.

L'Assemblée générale des Nations unies s'est divisée jeudi sur la question des droits des homosexuels, entre les tenants d'une dépénalisation de l'homosexualité et ceux qui s'y opposent.

Une déclaration commune conçue par la France et les Pays-Bas a recueilli 66 signatures au sein de l'Assemblée (qui compte 192 pays membres) après avoir été lue par l'Argentine en séance plénière. Une déclaration rivale, lue par un Syrien et soutenue par le monde arabe, a rallié 60 signatures. .

Les deux déclarations restent ouvertes à signature, ont déclaré des diplomates. Aucune résolution n'a été mise au point et il n'y a pas eu de vote. .

La division qui a caractérisé les débats à l'Assemblée générale reflète les différentes approches de l'homosexualité dans le monde. L'homosexualité reste illégale dans 77 pays aujourd'hui, et 7 d'entre eux la punissent de la peine capitale. .

Le document soutenu par l'Union européenne, faisant remarquer que le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme a été célébré ce mois-ci, stipule que les droits s'appliquent de façon égale à tous, quelles que soient leurs orientations sexuelles ou leur sexe. Elle appelle les pays "à prendre toutes les mesures nécessaires, en particulier législatives ou administratives, pour faire en sorte que l'orientation sexuelle ou le sexe ne puissent jamais être la base de sanctions, notamment d'exécutions, d'arrestations ou de placements en détention"..

Le document adverse est un amalgame de bêtises, de lieux communs, de suffisance crasse et de mauvaise foi… et bien sur d'homophobie d'état. Il estime que celui promu par la France et les Pays-Bas "se mêle de questions qui tombent, pour l'essentiel, sous la juridiction intérieure des Etats", et pourrait conduire à la "banalisation sociale, peut-être même à la légitimation de nombreux actes déplorables comme la pédophilie". N'importe quoi !
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News du : 14/12/2008
News de : Eddy
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Décembre 2008 - Etats-Unis -


Bettie Page nous a quitté à 85 ans…
Elle fut la 14ème playmate illustrant des ses charmes la page centrale du numéro de Play-Boy de Janvier 1955 (la playmate suivant en février fut Jane Mansfield)

D'abord photo modèle amateur, elle rencontre au début des années 1950 le couple de photographes Paula et Irving Klaw qui assureront sa popularité. Non seulement elle était belle et coquine mais elle affichait une passion pour le milieu fétichisme et sadomasochisme, n'hésitant pas à se faire photographiée une cravache à la main ou encore (ce qu'elle préférait) saucissonnée de toutes le façons possible et imaginables). En 1955 elle fait la connaissance de Bunny Yeager, photographe et ancien modèle elle-même qui la photographiera en Reine de la jungle entièrement nue et entouré de léopards.

Son agent a eut ces paroles très vrais " Elle a capturé l'imagination d'une génération d'hommes et de femmes avec son esprit indépendant et sa sensualité sans honte. Elle était l'incarnation de la beauté".

Son apparition fulgurante dans un environnement pudibond choqua les uns (un sénateur demanda même une commission d'enquête sur sa vie) mais en séduit d'autres, ouvrant la voie à ce qu'on a appelé la révolution sexuelle des années 1960.

Merci Bettie d'avoir fissuré la morale des coincés, merci de nous avoir montré qu'on peut être à la fois exhibitionniste, courageuse et intelligente
LIEN

News du : 07/12/2008
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Décembre 2008 - Grande Bretagne


Un sondage met en évidence que le passe-temps gratuit favori des britanniques est le sexe. Face à la crise économique qui réduit le pouvoir d’achat, le sexe ne coûte rien.
Pour 37% des deux milliers d’anglais interrogés par l’institut YouGov, se mettre sous la couette est l’activité la plus populaire.

D’autres activités ont été citées, « bavarder entre amis » 18%, le lèche vitrine 9%. En dernier 6% on dit se rendre au musée, souvent gratuit en Grande Bretagne. Il y a un pourcentage de personnes sans opinions.

Les hommes et les femmes ne classent pas les activités de la même manière.
Les femmes font ce classement : bavarder entre amis avec 28%, ensuite le sexe 21%, le lèche vitrine 14% et enfin le musée 7%.
Les hommes quant à eux, le premier passe-temps est le sexe à 53%, le bavardage 8%, 4% le musée et enfin le lèche vitrine 4%.
“En ces temps de crise, les Britanniques ne seraient peut-être plus aussi rigides qu’auparavant, sauf peut-être à certains endroits”, commente Lisa Power, une des responsables de l’organisation de lutte contre le sida, Terrence Higgins Trust, qui a commandité l’étude dans le cadre de la 20è journée mondiale contre le fléau, organisée par l’ONU ce lundi.

Les résultats du sondage sont confortés par la hausse de ventes des préservatifs, ajoute l’organisation.

“Les experts disent de plus que l’exercice est une manière de maintenir le flux des hormones du bonheur”, précise le Trust dans un communiqué.

Ils ajoutent aussi qu’avoir des relations sexuelles, c’est gratuit, c’est moins cher que d’être membre d’un club de gym (30 à 40 euros par mois). De plus c’est facile de se procurer des préservatifs sans rien dépenser.
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Novembre 2008 - Suisse


Au secours ! Il y a aussi des chiennes de garde en Suisse, il y a même un machin qui s'appelle , tenez-vous bien : " la Section suisse de La Meute, réseau international contre la publicité sexiste " Le machin possède une secrétaire générale (ça fait jolie sur une carte de visite, secrétaire générale de la Section suisse de La Meute, réseau international contre la publicité sexiste) qui s'appelle Stéphanie Apothéloz.

Et bien la Stéphanie, elle n'est pas contente, et elle rouspète. Ecoutons-là quelques instants, il faut toujours écouter les propos des gens avec lesquels on est en désaccord. .

"Les actions menées contre les publicités sexistes sont souvent vaines. La commission pour la loyauté agit, c'est toujours trop tard, l'affiche a déjà vécu. (A Lausanne, la pétition lancée par la Meute en 2004 a abouti à la mise sur pied d'une commission dont la mission est d'établir des critères permettant d'interdire des affiches) Quatre ans après, on n'y est pas encore, Nous ne sommes pas contre toute représentation des femmes dénudées. Certaines images sont très belles, mais ce n'est pas normal que l'on impose cela à la vue des gens, enfants compris, en pleine ville. Nous luttons d'une part contre la banalisation de la sexualité, et d'autre part contre les images de femmes dans des mises en scène dégradantes." .

Que ce discours devient pénible, sous-tendu comme d'ordinaire par le même fil conducteur, celui de la sacralisation du sexe. Avant on le diabolisait, aujourd'hui on le sacralise, et le résultat est le même : Pour ces hyperféministes, le sexe reste un sujet à part, qui ne devrait pas être traité comme le reste ! .

Et bien, non ! Nous disons justement le contraire, le sexe devrait être banalisé et traité comme n'importe quelle autre activité humaine, comme la bouffe, le sommeil, la culture, le sport… Ces dames qui s'offusquent qu'on nous impose des visions de femmes dénudées se posent-elles la question de savoir si on ne nous impose pas mille fois pire dans notre société où le fric et l'injustice règnent en maître ? Et puis qu'on nous explique une fois pour toutes ce que sont des "mises en scène dégradantes". Nous affirmons nous ici haut et fort que rien n'est dégradant entre individus préalablement consentants... Une arrestation arbitraire, une garde à vue arbitraire, des gens qui n'ont rien fait et qui se font tabasser par la police, ça ce sont des spectacles dégradants, et dans ces trois cas les nanas qui participent (du côté de l'autorité) à ces actions, quelle image donnent-elle de la femme ? Hein Stéphanie ?
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News du : 23/11/2008
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Novembre 2008 - Japon


Vous avez déjà vu des pornos japonais ? Je dis bien japonais, pas thaïlandais ou hongkongais... C'est parfois très (trop) violent) par contre pas un poil qui dépasse (ça les dégoûtent) et en plus les sexes sont pixélisés.
Des sociologues ont donc menés une enquête auprès des japonais du sexe masculin pour leur demander si ça ne les dérangeait pas... Et bien pas du tout, ils s'en foutent, car ce qui les intéresse c'est de voir l'expression du plaisir sur les actrices de films X. Les plans à rallonge sur des pénétrations, ça les ennuie. Eux, ce qu'ils veulent voir, c'est le vice sur le visage, les yeux mi-clos, entendre les gémissements doux et légèrement suaves de ces jolies demoiselles.
Amélie Nothomb, nous l'avait bien dit qu'ils n'étaient pas comme nous, ces gars là ! (lire ou relire : Stupeur et tremblement) chuchotements)
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News du : 16/11/2008
News de : eddy
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Novembre 2008 - Texas


Au Texas, les clients des clubs de strip-tease doivent désormais payer 5 dollars supplémentaires pour financer la prévention contre les crimes sexuels et l’ouverture de centres d’accueil pour les victimes de viol.

Cette taxe devrait rapporter près de 40 millions de dollars par an. Soutenue par des mouvements féministes, la mesure provoque un tollé chez les danseuses et les propriétaires de clubs. Selon eux, les clients vont fuir et le droit à la liberté d’expression est violé. Et puis ça veut dire quoi de considérer les clients des clubs de strip-tease comme des violeurs potentiels ?

Vue comme une atteinte du gouvernement contre une vieille tradition cow-boy texane, l’initiative suscite une opposition farouche.

Dans cet État, les clubs de strip-tease permettent aux jeunes filles de payer leurs études universitaires ou de faire leurs débuts dans le show-business.

Certains juristes craignent quant à eux que la taxe ne crée un précédent susceptible de se traduire par l’imposition de taxes punitives contre les cliniques pratiquant l’avortement dans les États de la Bible Belt [où vivent un grand nombre de protestants rigoristes].
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Novembre 2008 - Danemark





Une bonne sœur, une infirmière, une soubrette, une secrétaire qui reniflent un slip d'homme. Une femme au foyer, les seins nus, dans sa cuisine, devant sa télé ou aux chiottes revêtue d'un slip d'homme.

Ces images illustrent une campagne de pub danoise pour des sous vêtements masculins (Société JBS). Complètement à rebrousse poil du publicitairement correct, et partant du principe affiché (quoique contestable) que "Men don’t want to look at naked men" (les hommes ne veulent pas voir d'autres hommes nus...) c'est par conséquent la femme qui fait vendre un objet qui ne lui est pas destinée (les ultraféministes vont encore s'arracher les moustaches), le tout teinté d'érotisme provocateur.

Vivement qu'on voit ces belles affiches à Paris (on peut toujours rêver ?)

News du : 26/10/2008
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Octobre 2008 : France


Regardez l'objet du délit ! (cliquez dessus pour la voir entière)Franchement pas de quoi fouetter une chatte ? Mais c'est encore trop pour nos psychopathes hyper féministes : Surcouf, le célèbre magasin parisien de produits informatique du 12èe arrondissement a retiré mercredi 22 octobre de ses vitrines, une publicité décalée que l'association "La meute des chiennes de gardes" jugeait sexiste. Elle représentait des prostituées blondes au regard aguicheur avec ce slogan : "Résisterez-vous a autant d'avantages ?". Du coup la manifestation prévue le lendemain pour protester a été annulé.

Bon, il est bien évident que Monsieur Surcouf est complètement libre de ses décisions, mais il me semble tout de même que faire front devant cette meute incapable d'humour et de tolérance (pour ne pas dire d'intelligence) aurait eu du panache. S'incliner devant elles c'est leur faire crier victoire et leur donner l'occasion de recommencer.

Les méthodes de cette minorité bruyante sont assimilables à tous les intégristes. Entre les barbus fanatiques qui au Pakistan lacèrent des affiches de Coca-Cola parce que la femme qui est sur la pub n'est pas voilée et les chiennes de gardes en France, il n'y a aucune différence ni dans la démarche, ni dans la méthode.
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News du : 19/10/2008
News de : eddy
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Octobre 2008 : Australie


Alors que l'économie mondiale est dans la tourmente, le plus vieux métier du monde semble épargné. En Australie, les tenanciers de maisons closes claironnent que leurs petites entreprises ne connaissent pas la crise.

"Nous ne ressentons pas du tout d'impact pour le moment. Espérons que ça dure", se réjouit la responsable d'un club haut de gamme de Sydney, qui se présente sous le prénom de Catherine. "Je pense que quand les temps sont durs, les exutoires comme l'alcool, le sexe, le tabac ou le jeu sont des îlots de prospérité", ajoute-t-elle.

Selon elle, l'arrivée de l'été austral et le coup d'envoi à la fin du mois de la Coupe du monde de rugby à XIII devraient de surcroît relancer les affaires. "Même cette semaine, on a bien marché. Actuellement, on assiste à une progression régulière de notre chiffre d'affaires", affirme la jeune femme.

Neil Gilmore, propriétaire du Pentagon Grand, un bar pour adultes dans la région touristique de Gold Coast dans l'Etat du Queensland, estime que l'industrie du sexe n'a pas du tout subi le contrecoup de la crise en cours, à l'inverse de ce qui s'était produit lors des attentats du 11 septembre ou de l'épidémie de SRAS. Il considère cependant que si la crise se traduit par une hausse du chômage, particulièrement chez les ouvriers du secteur minier, le secteur ne sera pas épargné. Fiona Patten, responsable de la Fondation Eros qui représente les professionnels du commerce et du divertissement sexuel, n'est pas du tout surprise que dans la débâcle financière, l'industrie du sexe demeure prospère.

"C'est bien connu, le secteur est imperméable à la récession", explique-t-elle mettant en avant sa propre expérience, lors de la crise économique en Australie, dans années 1990. "A l'époque, je travaillais dans la mode, et je me suis aperçue qu'en période de récession, les seuls clients qui pouvaient continuer à se payer des vêtements griffés étaient ceux qui travaillaient dans l'industrie du sexe." Selon elle, il n'y a que les clients occasionnels qui pourraient être moins nombreux, mais les habitués ne vont pas déserter. "Ce n'est sûrement pas quelques chose qu'ils vont sacrifier dans leur budget immédiatement. Ils vont considérer que c'est une dépense abordable", souligne-t-elle. Tout au plus, la vente d'articles de pornographie pourrait baisser, mais on peut en partie l'attribuer à la concurrence d'internet, estime Mme Patten. "Les gens vont moins dîner dehors, ils se serrent la ceinture sur les vacances, mais ils continuent à acheter du porno. C'est considéré comme un luxe bon marché", assure-t-elle encore.
D'après Agende France Presse Sidney
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News du : 05/10/2008
News de : eddy
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Octobre 2008 : Suisse


Les flics du canton de Neuchâtel sont carrément tombés sur la tête. Depuis 2006 le canton a voté des lois anti-pornographie et anti-prostitution que ne renieraient pas les pires pères et mères la pudeur américains.

Acte 1 : La librairie de Vincent Béle, gérant d'une librairie Payot à La Chaux-de-Fonds reçoit la visite de la police qui saisit les stocks de 5 ouvrages : Jeux coquins pour pimenter votre vie, 99 fantasmes à réaliser, Sex jeux, Nouveau coffret sex jeux, David LaChapelle.

Acte 2 : les policiers reviennent et saisissent cette fois-ci les stocks d'un ouvrage sur Modigliani et des Carnets érotiques de Picasso

La police interrogée sur ce qui ressemble à de l'excès de zèle (à moins que ce soit une dénonciation vengeresse) ne sait que ânonner la phrase apprise par cœur " Ces livres auraient dû être placés hors de portée et de vue des enfants"

Contre la bêtise on ne peut malheureusement pas faire grand chose, contre les lois stupides votés par des hypocrites et des démagogues, on ne peut pas grand-chose non plus.

Donc désormais les habitants de La Chaux-de-Fonds, s'ils veulent lire de la littérature érotique, devront soit aller sur Internet, soit acheter des livres dans un autre canton ou en France… ou bien comme l'ajoute avec humour une commentatrice, aller les consulter au poste de police !
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Septembre 2008 - France (Nice)


Je n'aime pas Nice... mais il paraît que la ville change, elle s'ouvre au sexe… mais pas au sexe glauque, non au sexe décontracté, celui qui s'assume sans complexe, le sexe fier de l'être.

Cela a commencé rue Vernier avec le "Carré Rose " et sa lingerie affriolante. Que de la lingerie au départ, et puis elle est devenue de plus en plus coquine, suggestive, transparente, fendue. Et puis la clientèle a demandé d'autres choses… alors les sex-toys sont arrivés, les bijoux érotiques aussi… En fait tout est une question d'état d'esprit, là ou les sex-shops visent la clientèle masculine en leur fournissant de quoi alimenter leur fantasmes, la boutique visent les couples et les femmes mais sans oublier les hommes

D'autres ont repris le concept comme le " Blue Fashion Boy ". " Foxy Lady " " Apollon ", " Intim'Idées ",

Et depuis hier, s'est ouvert le salon Erotica Dream de Nice au palais des expositions. Où parati-il 40 % des visiteurs seraient des visiteuses. De quoi chambouler pas mal d'idées reçues des féministes pures et dures qui crient au sexisme a chaque fois qu'elles aperçoivent une sex-shop !

" La forte affluence des femmes ne m'étonne pas, commente un exposant, La quasi-totalité des produits qui sont exposés ici sont faits pour elles. Cette année, on a ajouté un spectacle de chippendale. Il faut les voir quand elles sont entre elles. Elles sont déchaînées ! "

Aujourd'hui, les femmes osent parler de sexualité et de leur désir ", répète à qui veut l'entendre Virginie Caprice, actrice porno et marraine du salon.

Et terminons par cette réponse de deux jeunes femmes à qui on demandait pourquoi elles venaient au salon, une réponse encore impensable il y a 10 ans " " Ce milieu nous plaît. On espère se faire repérer pour des strip-teases... ". Qui a dit que l'époque se coinçait ? Qui a dit que nice était coincée ?

(d'après Nice Matin)
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Septembre 2008 - Cameroun

Les clubs d'exhibition de strip-tease avec port du string ou avec le sexe totalement à découvert, gagnent du terrain au Cameroun. Autrefois courus par les occidentaux, aujourd'hui, les africains s'y adonnent à cœur joie.

Carrefour Paris dancing à Akwa à Douala. Il est 22 heures ce samedi. Des véhicules de toutes marques sont garés devant le «St père», un complexe qui compte une discothèque et une gogo dance où a lieu tous les jours, des exhibitions de strip tease. L'accès à la discothèque est conditionné par le paiement d'un ticket. Tout le contraire de la Gogo dance ouverte à tout buveur. La petite allée tapissée qui y mène s'ouvre sur une grande salle rectangulaire avec des sièges disposés sur le pourtour. Deux bars parés de miroirs et où sont exposés des vins et liqueurs de toutes marques, ravivent le décor. Au centre de la pièce, un comptoir rectangulaire avec tout autour des chaises adaptées, reçoit des clients séparés d'environ 50 centimètres des serveuses, et à environ un mètre d'un podium de même forme.

Long de près de six mètres, avec trois poteaux en métal, ce podium a été conçu pour les exhibitions de strip tease, spécialité de ce bar appartenant à des indo-pakistanais. Sous un air de disco, deux jeunes filles chaussées de bottillons, et abhorrant des strings à corde, se donnent en spectacle. A cette heure de la nuit, la moitié des clients est constituée de personnes de race blanche. Au moindre geste du postérieur de l'une des danseuses ou à une démonstration qui laisse apercevoir un trait du sexe, des têtes se réajustent. Les clients de race blanche semblent être les plus attentifs. Flanqués de lunettes, cigarettes aux lèvres pour la plupart, ils n'entendent rien rater du spectacle pendant que de jeunes prostituées les caressent la poitrine et le sexe.

Des jeunes filles effilées ou voluptueuses, à la poitrine plus ou moins généreuses se relaient ainsi toutes les heures sur ce podium. Leurs pas de danse cadencés et rythmés de mouvements qui interpellent tout le corps frisent la séduction. Le client satisfait, acquiesce de la tête et interpelle la danseuse qui se rapproche. Il lui glisse alors quelques billets de banque dans le string. Les mouvements qui simulent l'acte sexuel sont les plus captivants. Ils s'accompagnent chaque fois des youyous dans la salle et d'un mouvement de billets. Deux heures plus tard, à 24 heures, les Noirs sont de plus en plus nombreux. A cet instant précis, un jeune homme de race blanche déjoue la sécurité et se retrouve sur le podium. Après quelques minutes d'exhibition, il se sépare de tous ses vêtements et exhibe sa verge. La salle exulte et applaudit. L'homme se rhabille et quitte la scène non sans avoir gratifié les danseuses de quelques sous. "C'est impressionnant quand tu y assistes pour la première fois, mais après l'engouement tombe car, ce sont toujours les mêmes visages et les mêmes pas de danse", explique un client habitué des lieux. Le spectacle commencé à 19 heures s'étend ainsi jusqu'à 4 heures tous les jours.

Spectacle identique tous les jours dès 22 heures dans le bar de l'hôtel Fortuna à Bessengué. Là clientèle de ce soir, toute africaine apprécie le spectacle que donne une jeune fille ronde, le sexe à découvert. Son corps enduit d'huile scintille sous l'effet de la chaleur. Avec la dextérité d’une athlète, elle fait un bond, récupère son slip déposé non loin et fixe du regard un coin de la salle. Là, les clients qui connaissent la suite baissent la tête, craignant d'être choisi. Encore deux bonds et elle s'immobilise devant un infortuné, lui enfile le slip à la tête et s'assied sur ses pieds. La salle exulte. "Paie... caresse...tu es servi...attrape son sexe", entend-on dans la salle. L'animateur de la soirée, du fond de sa cabine joue les reporters. Elle ne le libérera qu'après qu'il l’ait gratifié d'un billet de 1000 Fcfa.

Ce type de scène se multiplie avec d'autres clients. Cette fois, une dame pourtant accompagnée de son compagnon est la cible. La danseuse d'un signe de la main fait débarrasser sa table par une serveuse. Elle s'en sert alors comme estrade, s'y pose et entraîne la tête de la femme dans ses entrecuisses. "Lèche...ça c'est le secret des lesbiennes....ouhh.... c'est bon?...", lancent les clients. Le tout agrémenté par l'animation du Disc Jockey qui trouve les mots justes pour expliquer la scène. La danseuse disparaît un instant. Elle est aussitôt relayée par une de ses collègues.

Des clients sont alors à chaque fois approchés et doivent subir les caprices de ses filles. Quelques courageux ne manquent pas de les solliciter. Un jeune homme, d'un signe de la main en interpelle une. Sans perdre de temps, la strip teaseuse saute sur ses jambes, envoie la main sous les vêtements et caresse le sexe. Elle se relève ensuite et lui enfourche la tête dans l'entrecuisse. La salle explose de cris. Satisfait, il la gratifie de 2000 Fcfa.

Les exhibitions de strip tease ont été introduites au Cameroun au début des années 90 par des expatriés. Commencées à Douala et Yaoundé, les deux principales métropoles, elles gagnent progressivement les villes secondaires. "Les gens sont très intéressés et cela justifie la création des nouveaux clubs dont le nôtre", confie un personnel du Maxim's Night club, une discothèque où a lieu deux fois par semaine des exhibitions. Les hostilités commencent ici après 24 heures et sont assurées par des filles aux rondeurs remarquables. Mamelles au vent, le sexe à découvert, les danseuses du Maxim's font le tour des tables, taquinant au passage quelques hommes. La spécialité de ce club fréquenté presque exclusivement par des Noirs est la simulation de l'acte sexuel avec des bouteilles.

Une pratique très appréciée par les hommes qui réagissent à chaque fois par des salves d'applaudissement. Les danseuses introduisent à chacun de leur passage sur scène le bout d'une bouteille dans leur sexe et l'accompagnent des mouvements de va et vient. Les clientes dépitées se couvrent alors la face des deux mains pendant que les hommes gratifient les danseuses de quelques sous. La pratique du strip tease tout comme la création des clubs d'exhibition sont pourtant interdites au Cameroun. Les autorités font ainsi souvent fermées ces clubs qui malgré tout réussissent toujours à coup de bakchich à reprendre leurs activités.

Finalement tout cela est assez classique... Mais le plus rigolo est la réaction du sociologue/moraliste de service qui commente l'article en ces termes

Pourquoi aujourd'hui plus que hier ?
A partir du moment où nous avons réussi à tourner complètement le dos à la culture africaine qui guidait nos actes, et qui contient des interdits pour embrasser la "modernité", alors on peut comprendre que nous soyons plus disposé aujourd'hui plus qu'il y'a 10, 20, 30 ans à pouvoir accepter ces pratiques qui pour nos parents relevaient tout simplement du non sens.

Doit-on craindre à la longue des conséquences ?
Pour les strip teaseuses qui sont pour la plupart de très jeunes filles, on peut craindre que ce soit là une porte ouverte vers la prostitution. S'agissant des spectateurs, l'exposition à ces pratiques traduit une certaine dépravation des mœurs.

Les coincés de la braguette et les moralistes hypocrites sont décidément partout...

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Septembre 2008 - République tchèque


Un bordel à Prague vous propose une nuit gratuite chez eux s'ils peuvent vous filmer et utiliser vos ébats à des fins commerciales ! Cette proposition surprenante a intéressé la photographe Hana Jakrlova, qui s'est rendue sur les lieux pour en savoir plus, et en a tiré un album. Le texte de présentation est intéressant, parce qu'il souligne une évolution très nette de la société occidentale. Si l'emprise de l'Etat se fait de plus en plus présente par caméras de surveillance, fiches personnelles genre Edwige, nous facilitons parfois nous-mêmes ce genre d'intrusion. En nous mettant en scène dans un moment de plaisir avec une prostituée, on se donne en pâture aux yeux des autres, qu'ils soient internautes ou autre.

Mais le plus important (et de loin) c'est que le bordel Big Sister, à travers ces photos, réussit à redorer le blason de lieux mal réputés, en montrant à travers l'objectif :
- des prostituées qui ne sont ni droguées, ni forcées, et qui font leur métier avec conscience professionnelle et intelligence,
- des clients qui ne sont pas des vieux dégoutants demandeurs de fantasmes inavouables, mais des gens comme vous et moi, certes parfois amateur de fantaisies mais sans qu'il n'y ait quoique ce soit de choquant,
. - des rapports que l'argent n'empêche pas d'être guidés le plus souvent par le respect de l'autre.
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News du : 07/09/2008
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Septembre 2008 - Grande Bretagne


Un Britannique a été interdit de visite au domicile de sa petite amie suite aux plaintes du voisinage, reprochant entre autres aux deux jeunes gens de faire l'amour trop bruyamment.

Adam H. , 32 ans et Kerry N. , 29 ans ne pourront plus se voir au domicile de la jeune femme. Les voisins de cette dernière ont en effet porté plainte plusieurs fois depuis 2006 suite aux différentes manifestations sonores du couple : musique jouée à un volume sonore inacceptable, tête de lit cognant contre le mur ou obscénités criées pendant l'acte sexuel.

La jeune femme a également été accusée par le voisinage de se faire bronzer nue dans son jardin.

La cour de justice aurait finalement choisi d'interdire à M. H. d'approcher à moins de 100 mètres de l'appartement de Mlle N. , justifiant cette action radicale par le fait que la jeune femme ait ignoré un précédent ordre de la cour lui demandant d'être plus respectueuse de son voisinage.
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News du : 31/08/2008
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Août 2008 - Israel


Israël/Palestine : le sexe qui réconcilie

Sur internet, un site payant met en scène des acteurs israéliens et palestiniens, dans des films pornos transgressifs qui prônent plus que jamais le rapprochement entre les peuples.

C'était écrit. Si Israéliens et Palestiniens ont du mal à se retrouver autour d'une table de négociation, on peut pourtant les retrouver dans le même lit. Fondé par deux informaticiens de Tel-Aviv, le site payant israélien Parpar1 (en hébreu "parpar" signifie échangiste) propose en effet des petits films porno amateurs mettant en scène des acteurs juifs et arabes - exclusivement nés en Israël. Des centaines d'heures de vidéos où des étudiant(e)s pour la plupart, mais aussi quelques couples mariés, sont mis en scène dans des chambres d'hôtels, dans des saynètes hétéros/ lesbiennes au titre poétique : Sexe kasher, Sexe religieux, Chatte arabe juteuse.

On est ici dans une zone grise du X : le porno de niche ethnique, interracial. Il transgresse autant les barrières qu'il joue avec ambiguïté sur les stéréotypes raciaux, les brisant et les fixant en même temps (les Noirs bien pourvus, les Asiatiques soumises…). Parpar1 n'y échappe pas, moque et fétichise des clichés comme le garde-frontière corruptible, la garce sous la burqa ou le droit de cuissage dans l'armée. Les créateurs de Parpar1 se défendent d'ailleurs de faire de la politique. "On est là pour faire de l'argent." C'est plutôt l'Etat d'Israël lui-même qui mêla l'année dernière sexe et politique pour améliorer son image aux Etats- Unis, en permettant à d'ex-femmes soldats - et mannequins, ça aide - de poser dans des photos sexy pour le magazine Maxim.

Cette émergence d'un porno israélien, avec aussi sa poignée de studios, est néanmoins le signe d'une décrispation d'une société israélienne réputée conservatrice où le sexe trônait plutôt au centre de scandales comme ceux impliquant l'ex-président israélien Moshe Katsav (accusé de viol). Dernier signe de détente : la tenue sans difficulté en mars du premier "Sextival" à Tel-Aviv, sponsorisé par Playboy, et où s'alignaient sex-toys et jeunes femmes concourant dans la catégorie "meilleure strip-teaseuse d'Israël".

Et ça chauffe (en bien) au Moyen-Orient : selon Ynetnews.com, l'année dernière, une centaine de milliers d'internautes saoudiens, égyptiens, jordaniens et de l'Autorité palestinienne visitaient religieusement chaque mois les sites porno israéliens. Parpar1 revendique 20 000 visites en semaine, 50 000 le week-end et des mails d'encouragement de Syrie et d'Iran. Sur les relevés bancaires, les facturations au site apparaissent sous la mention "approvisionnement en carburant". Les uns ont le pétrole, les autres les idées.
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