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Pourquoi cette rubrique ? Pour combler un manque ! Il y a un certain nombre d'informations que nous souhaitions faire connaître, des drôles, des navrantes, des intéressantes, des anecdotiques, des surprenantes, et faute de rubrique nous ne les diffusions pas, ce sera désormais chose faite. Amis lecteurs vous pouvez aussi nous proposer vos news (mais citez vos sources)

 
News de : eddy
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Novembre 2008 - Texas


Au Texas, les clients des clubs de strip-tease doivent désormais payer 5 dollars supplémentaires pour financer la prévention contre les crimes sexuels et l’ouverture de centres d’accueil pour les victimes de viol.

Cette taxe devrait rapporter près de 40 millions de dollars par an. Soutenue par des mouvements féministes, la mesure provoque un tollé chez les danseuses et les propriétaires de clubs. Selon eux, les clients vont fuir et le droit à la liberté d’expression est violé. Et puis ça veut dire quoi de considérer les clients des clubs de strip-tease comme des violeurs potentiels ?

Vue comme une atteinte du gouvernement contre une vieille tradition cow-boy texane, l’initiative suscite une opposition farouche.

Dans cet État, les clubs de strip-tease permettent aux jeunes filles de payer leurs études universitaires ou de faire leurs débuts dans le show-business.

Certains juristes craignent quant à eux que la taxe ne crée un précédent susceptible de se traduire par l’imposition de taxes punitives contre les cliniques pratiquant l’avortement dans les États de la Bible Belt [où vivent un grand nombre de protestants rigoristes].
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News de : eddy
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Novembre 2008 - Danemark





Une bonne sœur, une infirmière, une soubrette, une secrétaire qui reniflent un slip d'homme. Une femme au foyer, les seins nus, dans sa cuisine, devant sa télé ou aux chiottes revêtue d'un slip d'homme.

Ces images illustrent une campagne de pub danoise pour des sous vêtements masculins (Société JBS). Complètement à rebrousse poil du publicitairement correct, et partant du principe affiché (quoique contestable) que "Men don’t want to look at naked men" (les hommes ne veulent pas voir d'autres hommes nus...) c'est par conséquent la femme qui fait vendre un objet qui ne lui est pas destinée (les ultraféministes vont encore s'arracher les moustaches), le tout teinté d'érotisme provocateur.

Vivement qu'on voit ces belles affiches à Paris (on peut toujours rêver ?)
 
News de : eddy
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Octobre 2008 : France


Regardez l'objet du délit ! (cliquez dessus pour la voir entière)Franchement pas de quoi fouetter une chatte ? Mais c'est encore trop pour nos psychopathes hyper féministes : Surcouf, le célèbre magasin parisien de produits informatique du 12èe arrondissement a retiré mercredi 22 octobre de ses vitrines, une publicité décalée que l'association "La meute des chiennes de gardes" jugeait sexiste. Elle représentait des prostituées blondes au regard aguicheur avec ce slogan : "Résisterez-vous a autant d'avantages ?". Du coup la manifestation prévue le lendemain pour protester a été annulé.

Bon, il est bien évident que Monsieur Surcouf est complètement libre de ses décisions, mais il me semble tout de même que faire front devant cette meute incapable d'humour et de tolérance (pour ne pas dire d'intelligence) aurait eu du panache. S'incliner devant elles c'est leur faire crier victoire et leur donner l'occasion de recommencer.

Les méthodes de cette minorité bruyante sont assimilables à tous les intégristes. Entre les barbus fanatiques qui au Pakistan lacèrent des affiches de Coca-Cola parce que la femme qui est sur la pub n'est pas voilée et les chiennes de gardes en France, il n'y a aucune différence ni dans la démarche, ni dans la méthode.
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News de : eddy
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Octobre 2008 : Australie


Alors que l'économie mondiale est dans la tourmente, le plus vieux métier du monde semble épargné. En Australie, les tenanciers de maisons closes claironnent que leurs petites entreprises ne connaissent pas la crise.

"Nous ne ressentons pas du tout d'impact pour le moment. Espérons que ça dure", se réjouit la responsable d'un club haut de gamme de Sydney, qui se présente sous le prénom de Catherine. "Je pense que quand les temps sont durs, les exutoires comme l'alcool, le sexe, le tabac ou le jeu sont des îlots de prospérité", ajoute-t-elle.

Selon elle, l'arrivée de l'été austral et le coup d'envoi à la fin du mois de la Coupe du monde de rugby à XIII devraient de surcroît relancer les affaires. "Même cette semaine, on a bien marché. Actuellement, on assiste à une progression régulière de notre chiffre d'affaires", affirme la jeune femme.

Neil Gilmore, propriétaire du Pentagon Grand, un bar pour adultes dans la région touristique de Gold Coast dans l'Etat du Queensland, estime que l'industrie du sexe n'a pas du tout subi le contrecoup de la crise en cours, à l'inverse de ce qui s'était produit lors des attentats du 11 septembre ou de l'épidémie de SRAS. Il considère cependant que si la crise se traduit par une hausse du chômage, particulièrement chez les ouvriers du secteur minier, le secteur ne sera pas épargné. Fiona Patten, responsable de la Fondation Eros qui représente les professionnels du commerce et du divertissement sexuel, n'est pas du tout surprise que dans la débâcle financière, l'industrie du sexe demeure prospère.

"C'est bien connu, le secteur est imperméable à la récession", explique-t-elle mettant en avant sa propre expérience, lors de la crise économique en Australie, dans années 1990. "A l'époque, je travaillais dans la mode, et je me suis aperçue qu'en période de récession, les seuls clients qui pouvaient continuer à se payer des vêtements griffés étaient ceux qui travaillaient dans l'industrie du sexe." Selon elle, il n'y a que les clients occasionnels qui pourraient être moins nombreux, mais les habitués ne vont pas déserter. "Ce n'est sûrement pas quelques chose qu'ils vont sacrifier dans leur budget immédiatement. Ils vont considérer que c'est une dépense abordable", souligne-t-elle. Tout au plus, la vente d'articles de pornographie pourrait baisser, mais on peut en partie l'attribuer à la concurrence d'internet, estime Mme Patten. "Les gens vont moins dîner dehors, ils se serrent la ceinture sur les vacances, mais ils continuent à acheter du porno. C'est considéré comme un luxe bon marché", assure-t-elle encore.
D'après Agende France Presse Sidney
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